Étiqueté : poésie

Karbala Karbala, Salaamoun Alayk

Karbala Karbala, Salaamoun Alayk,
Naynawa, Naynawa, Salaamoun Alayk.

Pour préserver l’Islam, tu as donné ta vie,
Pour le bien de l’humanité, oui tu as consenti,
L’ultime sacrifice, mon Imam béni,
ô Hussayn ibn Ali, Salaamoun Alayk.

Karbala Karbala, Salaamoun Alayk,
Naynawa, Naynawa, Salaamoun Alayk.

Les larmes de Sakina (ahs)

Voici une élégie qui s’inspire de celle interprétée par Abbas Haider Lalji, « A message from Sakina (a.s) to Abbas(a.s) » Ce texte n’est pas une traduction. Les différentes strophes ont été écrites pour coller à la mélodie originale.

Voici l’histoire
D’une enfant de quatre ans
Portée par le temps
À jamais dans les mémoires.
On ne peut pas rester insensible
Face à cette injustice terrible.
Même les anges et les sept cieux
Ne purent supporter
D’être ainsi les témoins, en ce lieu,
De tant d’atrocités.
Et pour la faire cesser de pleurer
La tête de son père lui fut apportée.

O père, j’ai tant besoin de toi !
Viens, serres moi dans tes bras.

Patience mon enfant

Voici un poème très librement adapté et inspiré de celui de Zain Bikha dont le titre original est « Slowly slow ».
Pour ceux qui aimeraient découvrir, voici le lien : http://www.youtube.com/watch?v=3tIEXduHTWo. Très bonne lecture !

Patience mon enfant
L’avenir t’attend.
Et tu prendras en main
Ta vie et ton destin.
Je t’en prie, ne te presse pas !

Le fils le plus exemplaire

Voici une élégie en français qui s’inspire énormément de l’élégie interprétée par Raza Haïder dont le titre original est « Wafa thi unke liyey. » Les différentes strophes ont été écrites pour coller à la mélodie originale.

C’est le fils le plus exemplaire
Le plus fidèle des frères
Qu’Ali souhaita pour Karbala, en priant Allah

Ne dites rien à ma tendre mère

Voici une élégie en français qui s’inspire de l’élégie interprétée par Mir Hassan dont le titre original est « Maa Umul Baneen Say Mat Kehna. » Les différentes strophes ont été écrites pour coller à la mélodie originale.

Lorsque Hussayn est parvenu
Près de son frère mourant
Son porte-étendard lui confia ses derniers regrets
O maitre ! O maitre !
O maitre ! Ne dites rien à ma tendre mère