Étiqueté : achoura

Karbala Karbala, Salaamoun Alayk

Karbala Karbala, Salaamoun Alayk,
Naynawa, Naynawa, Salaamoun Alayk.

Pour préserver l’Islam, tu as donné ta vie,
Pour le bien de l’humanité, oui tu as consenti,
L’ultime sacrifice, mon Imam béni,
ô Hussayn ibn Ali, Salaamoun Alayk.

Karbala Karbala, Salaamoun Alayk,
Naynawa, Naynawa, Salaamoun Alayk.

Imam Houssein (as) et ses objectifs

Qui était Houssen et quels étaient ses objectifs ? Imam Houssen (as) est le fils de la fille de notre Prophète (saww), Fatimah az-Zahra (as), La dame des femmes du monde et de Imam Ali (as), le Prince des croyants. Il est né à Médine le 3 Shaaban en l’an 4 de l’hégire. Son titre était Aba Abdillah, père de. Le Prophète (saww) les considérait, lui et son frère Imam Hassan (as), comme ses fils. Il ne cessait de répéter, pour le faire savoir au monde entier : « O mon Dieu ! Je les aime et j’aime ceux qui les aiment ! »

Message des Ansars de Houssein (as)

Durant quelques minutes, je vous demande d’imaginer et de visualiser la terre de Karbala. Imaginer le vent chaud qui balaie cette plaine et l’atmosphère étouffante qui y règne. Dépassez les barrières du temps pour être témoin de cette journée tragique que vont vivre les Ansars aux côtés d’Imam Houssein (as) et sa famille. Admirez la conviction, la détermination et l’amour qui les animent et grâce auxquels ils vont devenir des exemples à suivre et une leçon éternels pour chacun de nous, femmes et hommes, pour faire de nous et de nos enfants ces Ansars qu’attend notre Imam des temps. Regardons-nous avec honnêteté, sans nous voiler la face et avec lucidité et posons-nous cette question toute simple : nous, sommes-nous des Ansars ?

O mon Asgar adoré !

(Refrain) Une pauvre mère en pleure,
Dévasté par la douleur,
Se demande où est son enfant
Qu’elle berçait (si) tendrement.

Ton berceau fut enflammé,
O mon Asgar adoré
Tu n’es plus là pour écouter
Tes berceuses préférés.

Les larmes de Sakina (ahs)

Voici une élégie qui s’inspire de celle interprétée par Abbas Haider Lalji, « A message from Sakina (a.s) to Abbas(a.s) » Ce texte n’est pas une traduction. Les différentes strophes ont été écrites pour coller à la mélodie originale.

Voici l’histoire
D’une enfant de quatre ans
Portée par le temps
À jamais dans les mémoires.
On ne peut pas rester insensible
Face à cette injustice terrible.
Même les anges et les sept cieux
Ne purent supporter
D’être ainsi les témoins, en ce lieu,
De tant d’atrocités.
Et pour la faire cesser de pleurer
La tête de son père lui fut apportée.

O père, j’ai tant besoin de toi !
Viens, serres moi dans tes bras.