Catégorie : Le coin des poètes

Le fils le plus exemplaire

Voici une élégie en français qui s’inspire énormément de l’élégie interprétée par Raza Haïder dont le titre original est « Wafa thi unke liyey. » Les différentes strophes ont été écrites pour coller à la mélodie originale.

C’est le fils le plus exemplaire
Le plus fidèle des frères
Qu’Ali souhaita pour Karbala, en priant Allah

Ne dites rien à ma tendre mère

Voici une élégie en français qui s’inspire de l’élégie interprétée par Mir Hassan dont le titre original est « Maa Umul Baneen Say Mat Kehna. » Les différentes strophes ont été écrites pour coller à la mélodie originale.

Lorsque Hussayn est parvenu
Près de son frère mourant
Son porte-étendard lui confia ses derniers regrets
O maitre ! O maitre !
O maitre ! Ne dites rien à ma tendre mère

O ma mère, ma très chère mère

Voici une élégie en français qui s’inspire très fortement de la version originale interprétée par les frères Tejani dont le titre original est « Akhir Houssayn maa houn ». Pour ceux qui veulent le réciter, les strophes sont écrites afin de s’arrimer à la mélodie originale.

O ma très chère mère,
Regarde la chair de ta chair,
Transpercé par tant de flèches,
Allongé sur cette terre sèche.
O mère regarde ma souffrance,
Shimr m’égorgeant sans clémence
Ô mère réconforte-moi.

Tes larmes et ta flamme

Voici une élégie en français qui s’inspire de la version originale interprétée par Abbas Bandali dont le titre original est « Ummul Massaeb ». Les différentes strophes ont été écrites pour coller au avec la mélodie originale.

Dans les geôles de Shaam, remplies de souffrance,
Des lamentations déchirent le silence,
Celle d’une dame de grande naissance,
Dont le clan lutta face à l’ignorance,
D’un pouvoir inconscient

Tes larmes et ta flamme, O Zaynab, 
Réveillent nos âmes, O Zaynab.

Les complaintes de Zaynab (ahs)

Sur ces plaines, Zaynab en peine, Appelle son père et lui parle de cette terre

Ton fils Abbas, ton porte-étendard
S’en est allé un des remparts
Des signes de la foi
Son voile et ses lois
Qu’allons-nous faire, mon très cher père