Catégorie : Le coin des poètes

Karbala Karbala, Salaamoun Alayk

Karbala Karbala, Salaamoun Alayk,
Naynawa, Naynawa, Salaamoun Alayk.

Pour préserver l’Islam, tu as donné ta vie,
Pour le bien de l’humanité, oui tu as consenti,
L’ultime sacrifice, mon Imam béni,
ô Hussayn ibn Ali, Salaamoun Alayk.

Karbala Karbala, Salaamoun Alayk,
Naynawa, Naynawa, Salaamoun Alayk.

O visiteur de Houssein As-salam

O Zawar de Houssein As-salam, O visiteur de Houssein As-salam

O fidèle de Houssein As-salam, As-salam, O servant de Houssein As-salam, As-salam

Houssein t’a fait cet honneur de t’appeler à lui,
Intercédant auprès de Dieu pour qu’Il t’offre le fruit
De ton amour pour sa famille et pour ses compagnons,
De chacune de tes larmes et de tes invocations.
À chacun de tes pas sur ce morceau du paradis,
Dieu redonne vie à ton cœur et le purifie.

Trente marches vers la lumière

Ramadhan Karim, étendards des mois,

Plus glorieux et meilleur que mille mois,

Où chaque inspiration glorifie Dieu,

Une oraison qui emplie les sept cieux.

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Je suis l’invité humble au banquet de Dieu,

Riche et rempli de présents merveilleux.

La faim et la soif du jeûne ont nourries

Ma foi et ma certitude tellement affaiblies.

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O mon Asgar adoré !

(Refrain) Une pauvre mère en pleure,
Dévasté par la douleur,
Se demande où est son enfant
Qu’elle berçait (si) tendrement.

Ton berceau fut enflammé,
O mon Asgar adoré
Tu n’es plus là pour écouter
Tes berceuses préférés.

Les larmes de Sakina (ahs)

Voici une élégie qui s’inspire de celle interprétée par Abbas Haider Lalji, « A message from Sakina (a.s) to Abbas(a.s) » Ce texte n’est pas une traduction. Les différentes strophes ont été écrites pour coller à la mélodie originale.

Voici l’histoire
D’une enfant de quatre ans
Portée par le temps
À jamais dans les mémoires.
On ne peut pas rester insensible
Face à cette injustice terrible.
Même les anges et les sept cieux
Ne purent supporter
D’être ainsi les témoins, en ce lieu,
De tant d’atrocités.
Et pour la faire cesser de pleurer
La tête de son père lui fut apportée.

O père, j’ai tant besoin de toi !
Viens, serres moi dans tes bras.